Mot de bienvenue de Julien Oumedjkane,
Archiprêtre de la cathédrale

              Soyez les bienvenus. Soyez tous les remerciés d’être venus nombreux à cette cérémonie de la consécration au Seigneur d’un fils de Saint Vincent. Un des aspects essentiels de l’attitude du chrétien est de savoir discerner dans la vie de l’humanité les signes des temps par lesquels se manifeste l’appel de Dieu à entrer en communion avec les hommes.

              Signe de la présence de l’Amour de Dieu parmi nous, cette cathédrale nous apparaît spécialement aujourd’hui comme un signe d’espérance, d’unité et de paix

              La célébration aujourd’hui est le signe d’une vraie espérance, non seulement pour les chrétiens qui recevront du prêtre le bienfait de la parole de Dieu et les secours des sacrements mais aussi pour tous les hommes de bonne volonté de ce pays, car le service du prêtre s’étend à tous.

              Le prêtre est d’une manière spéciale et en vertu de sa charge, l’homme de dialogue, donc de rapprochement des cœurs, consacré au service de Dieu et de ses frères, il est par son ordination, par les pouvoirs qui lui sont conférés, par toute sa vie, signe d’amitié et de paix.

              Avec le représentant du Saint-Père, notre Évêque, le Supérieur des lazaristes, les prêtres du diocèse ou d’ailleurs, cette célébration sera l’expression de l’unité du sacerdoce de Jésus-Christ et de l’Unité du peuple de Dieu.

              Avec nous seront présents par la prière et par le cœur, tous les membres absents de notre clergé, en particulier les trois anciens archiprêtres de cette cathédrale qui m’ont précédé.

              Il y a 39 ans, le Cardinal, nous disait : «Signe d’espérance, notre cathédrale rappelle aux fils de l’Église un des apsects les plus essentiels de leur apostolat : créer autour d’eux la sainte contagion de l’espérance.» C’est ce que je vous souhaite en vous accueillant dans cette cathédrale : «créer autour de vous la sainte contagion de l’espérance».