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ÉPHÉMÉRIDES
de la Congrégation de la Mission
27 septembre
Il a alors fait sur lui-même un effort perceptible pour réciter le Confiteor. A partir de ce moment-là, Monsieur Vincent na plus eu que la force de prononcer, de temps en temps, un mot, une syllabe. Et à M. Gicquel qui, vers les deux heures du matin, le 27, avec un zèle aussi intempestif que bien intentionné, lui suggérait, sans arrêt, de pieuses invocations, le saint Fondateur qui, depuis dix-huit ans, se préparait deux fois par jour à la mort, lui répondit : «Cest assez » Il répéta cependant une dernière fois : «Jésus», avant dêtre saisi par les hoquets de Jagonie. Et ainsi, sans paroles historiques, «bonnement et simplement» mourut Monsieur Vincent, usé par ses cinquante années de don total au service de la Charité totale (1). En 1881, à Dax, le Père Fiat inaugure un nouveau Séminaire interne. Dans le discours quil prononce, après avoir béni la chapelle du Séminaire, le Supérieur général indique la portée de ce geste : «Cest un pas significatif et décisif vers lautonomie des Provinces que je regarde comme nécessaire non seulement pour donner à notre administration sa forme complète et régulière, mais encore pour assurer létablissement ou le maintien de la discipline qui nous est propre.» M. Rouvelet est le premier Directeur de ce nouveau Séminaire. Sept séminaristes sont reçus en ce jour, dont cinq venus du Berceau ; le dernier survivant en sera M. Bernard Marlats. Pour créer immédiatement latmosphère nécessaire, quatre séminaristes sont venus de Paris où ils ont déjà fait un an de probation ; parmi eux se trouvent N.C.F. Delanghe qui sera lui-même un jour le Directeur de ce Séminaire (2). En 1919, à Paris sous la présidence de M. Verdier, Vicaire général, souvre. la XXVIII, Assemblée générale. Ses travaux se prolongeront jusquau 9 octobre (3).
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