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ÉPHÉMÉRIDES
de la Congrégation de la Mission
16 août En 1685, le procureur de la Charité des pauvres de Saint-Quentin et Mère Mathurine Guérin avec les trois Surs officières signent le contrat détablissement de deux Surs pour le service des pauvres de Saint-Quentin. Sur Claude Crosset (56 ans et 30 de vocation) est la première Sur Servante. Sa compagne Sur Marie Dufour a 33 ans et 8 de vocation. (C) En 1746, Mère Marie Anne Bonnejoye et les trois Surs officières, avec laccord du vicaire général de la Congrégation de la Mission Monsieur Perriquet, renoncent à la fondation du seigneur de Rochegude, faite par legs en 1719. Les indemnités sont insuffisantes vu le prix actuel des choses nécessaires à la vie. (C) En 1826, à Paris, rue de Sèvres, M. Boujard, vicaire-général de la Compagnie, pose la première pierre de la chapelle du nouveau Saint-Lazare. Le jeune M. Etienne, qui cumule alors les fonctions de secrétaire du vicaire général, de préfet dÉglise et de procureur local, est, à ce dernier titre, chargé de lagrandissement de la Maison-Mère. Son premier objectif est la construction dune chapelle. Il a fallu dabord trouver le terrain. Et le seul possible, cétait une maison voisine, dont le propriétaire demandait 200.000 francs. Où les trouver ? M. Boujard venait déjà de consacrer sa fortune personnelle à lacquisition de la maison de Gentilly. M. Etienne eut lidée dintéresser le Gouvernement royal à laffaire. Il a été très courtoisement accueilli par Mgr Frayssinous. ministre des Affaires ecclésiastiques ; grâce à lui, peu de temps après cette entrevue, les 200.000 francs ont été fournis : Charles X en a donné le quart, prélevé sur sa cassette personnelle ; Mgr Frayssinous, un autre quart, sur le budget des Affaires ecclésiastiques ; les ministres de la Marine et des Affaires étrangères ont apporté le reste, cest-à-dire la moitié. Et la construction de la chapelle a commencé. Le plan choisi est à peu près celui de la chapelle du grand séminaire dAmiens (1). En 1864, à la Nouvelle-Orléans (Etats-Unis) M. Gagnepain meurt de la petite vérole contractée au chevet des malades. (R) En 1900, à Pékin, vers 10 heures du matin,
les soldats français délivrent le Pé-tang
qui navait plus que pour deux jours de vivres. Terriblement éloquent
se révélera le bilan de lhéroïque siège
qui a duré cinquante-sept jours. Deux mille quatre cents obus ou
boulets sont tombés sur le Pé-tang. Léglise
est à reconstruire. Tous les animaux, toutes les feuilles des arbres,
toutes les racines ont été mangés par les assiégés.
Cent vingt enfants sont morts ; cinquante et un dentre eux
ont été ensevelis sous la même explosion. En 1917, à Salonique, incendie du quartier où se trouvait une Maison de nos Surs : 73 000 personnes sans abri. On improvise un camp de 7 600 sinistrés où les Surs vont servir ainsi quà lHôpital. (R)
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