|
ÉPHÉMÉRIDES
de la Congrégation de la Mission
4 août En 1658, dès la nouvelle connue du décès des deux Surs de Calais et de la maladie des deux autres, des Surs se proposent pour les remplacer. Quatre sont choisies : Henriette Gesseaume, Marie Cuny, Françoise et Jeanne. Au cours de la conférence de ce jour, Monsieur Vincent les envoie en mission. Elles partent dès le lendemain. (C) En 1691, devant les notaires du Châtelet, un contrat est signé entre Madame la marquise de Crévecur et Mère Marie Moreau et les Surs officières. Deux Surs seront envoyées pour le service des pauvres malades et linstruction des petites filles du village de Crévecur et des hameaux environnants. (C) En 1727, Monsieur Bonnet envoie une circulaire aux nouvelles Visitatrices, leur transmettant les décisions du Conseil du 5 juin précédent. Il a été décidé que chaque Visitatrice sera nommée pour six ans. Leur rôle est daider la Supérieure de leurs avis, de faire part de leur expérience dans la conduite de leurs provinces. (C) En 1740, suite à une donation faite à lhôpital de Gimont en juillet 1740, les Administrateurs primitivement opposés à la venue des Filles de la Charité, acceptent leur établissement. Le contrat est signé ce jour par le procureur des Administrateurs et Mère Julienne Jouvin assistée des trois officières pour lenvoi de trois Surs à lhôpital Notre-Dame de Gimont (à louest de Toulouse). Les Surs niront pas soigner les malades par la ville, elles ne sont que pour ceux de lhôpital. (C) En 1746, à Paris, mort de M. Jean Couty,
septième supérieur général. En 1843, à Paris, lindécision qui a
marqué les premiers contacts des trente députés de
la XIXe Assemblée entre eux quant à lélu quils
devaient faire, est tombée dès le premier tour de scrutin :
par vingt et une voix, M. Jean-Baptiste Etienne est élu supérieur
général. Ses fonctions de secrétaire et de procureur
général le lui interdisant, M. Etienne nassiste pas
à cette session. Deux députés vont le chercher et
lintroduisent, pâle et défait, dans la salle de réunion.
Les témoins qui connaissent la calme et la maîtrise de soi
dont fait preuve ordinairement M. Etienne, remarquent quà
ce moment le nouveau supérieur général paraît
frappé de stupeur
|