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ÉPHÉMÉRIDES
de la Congrégation de la Mission
22 JUILLET En 1640, Monsieur Vincent soumet à Monsieur Lambert une
demande de Louise de Marillac. "Mademoiselle Le Gras désirerait
que vous allassiez faire un tour à Angers pour visiter ses filles".
La lettre précise les différents éléments
de la visite : "Vous leur pourrez parler à chacune en particulier,
et puis leur faire un entretien général" . Une
rencontre avec l'abbé de Vaux, vicaire général et
prêtre accompagnateur de la communauté est à prévoir.
En 1686, à Versailles, Louis XIV décrète que le supérieur général de la Mission peut continuer à présenter aux archevêques et évêques des diocèses intéressés les sujets pour ladministration des Cures unies à la Congrégation de la Mission, telles Fontainebleau et Versailles. Les Lettres royales portant cette décision avaient été provoquées par une inquiétude de M. Jolly ; elle avait été éveillée par la déclaration du 29 janvier 1686 disant que «les cures unies seraient desservies par des curés pourvus. en titre». Or, cette décision était contraire aux Constitutions de la petite Compagnie. Mais, en ce jour, la bienveillance royale met fin aux craintes du supérieur général en déclarant que les cures unies à la Congrégation de la Mission ne sont pas comprises dans lacte du 29 janvier (1). En 1730, en exécution du testament de Monsieur de Persan, sa fille, assistée de son mari, signe avec Mère Pâque Carlier et les Surs officières un contrat pour létablissement de deux Surs à Persan pour le soin des malades. Le départ des Surs se fera le 19 octobre 1731. En 1883, à Paris, dans la chapelle de la Maison !
Mère, Mgr Jacques Thomas reçoit la consécration
épiscopale. En 1921, à Beyrouth, M. Louis Richin, nommé visiteur de Syrie quatre mois plus tôt, meurt, à lâge de cinquante-deux ans. «Je ne veux pas être curé» déclarait-il à sa mère. Mais le bon Dieu voulait ce jeune homme, normand dorigine et bourguignon dadoption. Et Louis Richin fut un prêtre dune emprise profonde. Vicaire à Auxerre, son maintien durant les cérémonies lui vaut le surnom de «petit Pape». A Carcassonne, à Lille, à Cambrai, puis a Alexandrie, partout, M. Richin, fils de saint Vincent, est un formateur dâmes et même un convertisseur aux heureux coups de filet (3).
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