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ÉPHÉMÉRIDES
de la Congrégation de la Mission
14 JUILLET En 1692, Mère Marie Moreau et les trois Surs officières signent le contrat détablissement dune troisième Sur dans la communauté de la paroisse de la Trinité de Châlons-en-Champagne. Cette Sur est particulièrement destinée au service des pauvres de la paroisse Saint-Alpin. (C) En 1705, la comtesse de Broglie, accompagnée de sa mère Madame Madeleine Potier, veuve de Guillaume de Lamoignon, signe avec Mère Marie Guérin et les Surs officières le contrat détablissement de deux Surs sur ses terres de Saint-Saturnin, au sud de Clermont Ferrand. Les Surs assisteront les pauvres malades et instruiront la jeunesse. En 1729, à Rome, le cardinal Coscia, pro-préfet
de la Congrégation des Rites, signe le décret reconnaissant
lauthenticité des miracles proposés pour la béatification
de Vincent de Paul. Sur huit guérisons présentées,
quatre ont été retenues : celle de Claude Compoin,
subitement délivré de sa cécité ; de
Marie Lhuillier, fillette de huit ans qui, muette depuis sa naissance,
était de plus paralysée des membres inférieurs ;
de Sur Mathurine Guérin, débarrassée dun
ulcère incurable au tibia, dAlexandre-Philippe Legrand, atteint
de paralysie (1). En 1823, à Rome, le Souverain Pontife donne comme
coadjuteur à Mgr Dubourg, évêque de la Louisiane et
de la Floride, notre confrère, M. Joseph Rosati. Avec M.
de Andreis, trois autres prêtres, un clerc et deux postulants coadjuteurs,
M. Rosati fut de la première équipe lazariste qui sen
alla travailler en Amérique. Au moment où le Pape le nommait
évêque, M. Rosati, qui avait une première fois refusé
lépiscopat, était supérieur des missionnaires
de lAmérique du Nord et du séminaire diocésain
de Sainte-Marie-des-Barrens, lactuel Perryville (2). En 1947, au Berceau de Saint Vincent, vers 23 h. 50, de
grandes flammes sortent des dépendances situées près
de la buanderie. Activé par un vent du sud-ouest très violent,
lincendie sempare des dépendances, gagne le bâtiment
central. Une flammèche, tombée sur lune des branches
du chêne de saint Vincent, menace de communiquer le feu au hall
des pèlerins. Une autre flammèche sest posée
sur la coupole de la chapelle. Dès les premières minutes
de lalerte, les professeurs présents empêchent la panique
et organisent le sauvetage ; les habitants du village, avec M. le
Maire et M. le Curé, accourent et font preuve dun beau dévouement,
tandis que le Supérieur, M. Gaston Pierre, au téléphone,
appelle les pompiers qui narriveront quune heure et demie
après, et encore avec un matériel insuffisant.
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