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ÉPHÉMÉRIDES
de la Congrégation de la Mission
1er JUILLET En 1634, Barbe Angiboust, âgée de 29 ans, quitte sa famille et rejoint le petit groupe des Servantes des Pauvres de Paris. Son premier service sera sur la paroisse Saint Nicolas du Chardonnet. Vincent de Paul et Louise de Marillac, ayant découvert la richesse et la solidité de sa personnalité, l'enverront comme pierre de fondation en de nombreux établissements. (C) En 1651, à Saint-Lazare, pour la deuxième fois, Monsieur Vincent réunit autour de lui quelques missionnaires. Ils sont quatorze présents à cette assemblée qui, jusquau Il août, va examiner diverses questions et particulièrement le texte des Règles Communes (1). En 1678, des démarches sont entreprises en vue de la construction dun grand bâtiment pour la Maison Mère des Filles de la Charité, rue Saint-Denis. Il faut obtenir lautorisation du voisin pour lalignement du fossé. Un contrat est signé devant notaire. En 1749, une Sur de lEconomat débute le nouveau
registre sur lequel sont notés les départs des Surs
en Province. A coté du nom de la ville sont inscrits le nom
de la Sur envoyée, le prix du transport et les frais de voyage
(nourriture et hôtellerie). Une moyenne de 120 Surs par
an partent de la Maison Mère pour un nouveau placement. Le 1er juillet, qui semble un jour faste pour les Assemblées, voit souvrir deux Assemblées générales et quatre Assemblées sexennales. En 1774, cest la quatorzième, et en 1786, la quinzième
Assemblées générales qui inaugurent leurs travaux
en ce jour. Ces deux Assemblées qui comptaient respectivement trente
quatre et trente-six membres, appartiennent à la catégorie
des Assemblées ordinaires ; elles navaient pas pour
but délire un Supérieur général ;
elles avaient été convoquées à douze ans dintervalle
par le huitième successeur de saint Vincent, M. Jacquier,
comme les Constitutions le lui prescrivaient alors (2). En 1886, La duchesse de Narbonne a donné procuration à Monsieur de Marange pour signer à Paris le contrat détablissement de trois Surs pour le soin des malades à Bouconville-Vauclair. Mère Renée Dubois et les officières Sur Jeanne Larroque, Madeleine Poinsel et Judith Moustyro contresignent le contrat. Les Surs partent quelques jours plus tard. En 1827, à Paris, une ordonnance royale promulgue
le Bref pontifical nommant M. Pierre Dewailly, supérieur
général de la double famille. Au mois de janvier précédent,
en effet, le Pape avait rétabli lunité de gouvernement
dans la Compagnie, qui depuis 1800 était dirigée par des
vicaires généraux. Bien que les tractations entre le Saint-Siège
et M. Boujard, alors vicaire général, eussent été
tenues secrètes, la nomination de M. Dewailly, supérieur
du grand séminaire dAmiens, à la charge suprême
avait plus ou moins transpiré. Et lon se demandait pourquoi
le Gouvernement français tardait tant à publier cette nomination.
Cest enfin chose faite en ce jour, et M. Dewailiy peut inaugurer
ses fonctions de dixième successeur de saint Vincent (3). En 1873, à Paris, larchevêque, Mgr Guibert,
approuve les statuts de luvre de la Très Sainte
Trinité pour la délivrance des âmes du Purgatoire.
La pieuse fondatrice, Marie Pellerin, avait longtemps supplié
le Père Etienne den assumer la direction. La résistance
du Supérieur général fut vaincue par lobstination
de Marie Pellerin qui était Bretonne et qui, de plus
était appuyée par labbé Tresvaux, vicaire général
de Paris, et Breton lui-même. En approuvant les statuts de cette
uvre de charité envers les pauvres âmes du Purgatoire,
larchevêque de Paris en confiait la direction au Supérieur
général de la Mission. Lannée suivante, en
1874, Pie IX érigera lassociation en arrhiconfrérie
(4). En 1937, à Castel-Gandolfo, Pie XI signe les bulles
qui nomment notre confrère, M. Jean-Baptiste Wan,-, évêque
de Lamia et vicaire apostolique de Ankuo (5).
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