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ÉPHÉMÉRIDES
de la Congrégation de la Mission
1er janvier En 2004 : FAMVIN présente à tous ses visiteurs ses vux les meilleurs. En 1636, Saint Vincent prévient sainte Louise quil
faudra faire lessai des Enfants Trouvés. Il lui exprime aussi
ses souhaits personnels. : En 1649, Sainte Louise écrit à Sur Brigitte
et Marie à Chantilly : En 1700, de Paris, M. Nicolas Pierron adresse à la Compagnie, la première Circulaire qui soit datée du 1er janvier et transmet, avec les nouvelles de la famille, les vux de Nouvel An du Supérieur général. En fait, M. Alméras avait eu l'idée, dès 1664, de donner, au début de l'an nouveau, des détails sur l'état de la Compagnie ; mais, sans compter que cette lettre est datée de février 1664, le Recueil des Circulaires ne contient de lui, ni de M. Jolly, son successeur immédiat, aucune lettre portant la date du 1er janvier. C'est donc M. Pierron l'introducteur de l'usage qui s'est perpétué jusqu'à nos jours (1). En 1867, à Pékin, Mgr Mouly bénit solennelleinent l'église Saint-Sauveur du Pé'tang. Les travaux de construction en ont été commencés au printemps de 1865, sur les plans d'un architecte français du Lot-et-Garonne, M. Bourrière, que Mgr Mouly avait rencontré lors de son séjour en France, en 1861. Toute la réalisation de ces plans a été confiée sur place au Frère Marty qui, avec autant de savoir-faire que d'esprit de foi, a dirigé le chantier où s'activaient parfois jusqu'à trois cents ouvriers. Aujourd'hui que tout est terminé, sauf l'ameublement intérieur, l'édifice fait l'admiration de tous avec ses quarante-neuf mètres de long, ses trente mètres de large, ses deux tours, ses colonnes, les nervures de couleur cendrée et les clefs de voûte dorées. Le chargé d'affaires de Napoléon III assiste à la première messe pontificale qu'après les rites de la bénédiction, Mgr Mouly célèbre dans cette belle église ouverte désormais au culte (2). En 1915, larmée russe quitte Ourmiah (Iran). Lazaristes et Filles de la Charité se mettent au service des 3000 réfugiés qui ne se croient en sécurité quà la Mission. (R) En 1936, à Paris, on trouve M. Nicolas Peters mort
dans son lit ; mais, sur son visage, aucune trace des pénibles
labeurs d'une agonie : M. Nicolas Peters est mort comme il a vécu
ses onze dernières années à la Maison-Mère
: dans le calme et dans une aménité de rapports qui firent
de lui un confrère charmant. Si la maladie qui fut sa croix terrestre,
n'était venue l'obliger à la prudence dans le dévouement
sacerdotal, nul doute qu'il eût pu occuper avec honneur de hautes
charges : il y avait été préparé par ses sérieuses
études qu'il avait couronnées en cueillant à Rome,
comme en se jouant, le double doctorat de philosophie et de théologie.
Châlons, puis Angoulême absorbèrent six ans de sa vie.
Les expulsions de 1903 expatrièrent plus complètement cet
aimable Luxembourgeois : avec toute l'équipe professorale d'Angoulême,
il débarqua au séminaire de San Salvador. Des débuts
pénibles, puis un peu de vie missionnaire, et, successivement,
M. Nicolas Peters sera supérieur des grands séminaires de
Quito et de Sucre. Mais son état de sauté lobligea
à rentrer en France. Après trois ans à La Teppe,
il eut, pour apaiser sa souffrance, la Maison-Mère qu'il aimait
tant ; il y trompa son mal en s'adonnant au ministère de la confession
et en continuant a enricgir sa vaste culture humaine (3).
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